Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 13:43

Films vu : 29

 

J'ai plutot bien rentabilisé ma carte ce mois-ci. J'ai pu voir 10 films au total,  il faut dire qu'il y avait un large choix. Je pense avoir vu presque tous les films qui me tenaient à coeur. Je ne prend pas trop de risque en ce moment au cinema, je vois la bande annonce, un article, une interview, cela me plait, j'y vais. Plus trop de surprise, comme j'ai pu le faire a Nancy.

Je n'utilise plus la carte de la même maniere.

 

Comme j'ai un peu la flemme d'ecrire un trés lon billet, je vais regrouper les films que j'ai apprecié et ceux qui m'ont laissé sur ma faim:

 

- Shutter Island de Martin scorsese

Trés bon film qui m'a tenu en haleine durant toute la projection. La musique y est vraiment excellente, envoutante a souhait. Petit bemol pour la fin, j'en aurais aimé une autre.

 

Precious de lee daniel

Ce film a été une plutot bonne surprise. Meme si le battage mediatique qu'il y a eu autour de l'actrice principale est un peu poussif. L'histoire est derangeante, mais on a pas envie de s'appitoyer sur le sort de precious. On s'attache a elle au fur et a mesure qu'elle prend conscience de sa propre vie.

 

The ghost writer de roman polanski

J'ai adoré l'ambiance thriller politique du film. Ewan Mac Gregor dans le film est geniallisme car il apparait comme une sorte d'anti-hero. Son cote gauche et "monsieur tout le monde" m'a vraiment plu.

 

La rafle de roselyne bosch

Ce film est bouleversant, car son sujet la rafle du vel d'hiv est simplement sinistre. Mais peut etre qu'il garde un cote policé qui m'a un peu gené.

 

Soul kitchen deFatih Akin

Le feel good movie du moment ( comme on dit) ne m'a decu. Tous pleins de rebondissement, une BO superbe, de bons acteurs et des dialogues inventifs m'ont bien donné la patate!

 

L'arnacoeur de Pascal chaumeil

Un peu sceptique quand aux comedies romantiques francaises, je n'ai pas hesité a plonger dans l'univers de cet arnacoeur. Le couple joué par Julie Ferrier et Francois Damiens ravit les spectateurs. Un trés bon moment passé.

 

Je suis beaucoup plus critique vis a vis des films:

 

Nine de Rob Marshall

Cette comedie musicale trés hollywoodienne evoque la presence de neuf femmes importantes dans la vie d'un metteur en scene en panne d'inspiration pour son prochain film.

Ce film est d'une platitude navrante, une intrigue en deux temps : la presentation d'une femme, du blabla et une chanson, ce qui nous laisse vraiment peu de surprises. Ainsi qu'un scenario bien pauvre ne m'a pas permi de decrocher un seul sourire durant tout ce film. Ce realisateur qui se regarde le nombril m'a même fait bailler. Mauvais point!

 

Piece montée de denis grennier deferre

Je n'ai pas vraiment été sensible a l'humour du film que je voyais vraiment plus comme une comedie bien ficelé. L'impertinence est finalement un gadget bien peu utilisé ici, dans un film qui ne repond pas a toutes ces promesses.


Bus Palladium

Voici un film plat qui ne me reconcilie pas vraiment avec un certain rock francais actuel. Tout y est traité de maniere superficielle, psychologie des personnages, scenarios et même ambiance des années 80 trés mal recrée.

 

 

 

 

 

 

 

Par le syndrome de la bonne élève - Publié dans : sur petit et grand écran - Communauté : Les films : outil de culture
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 22:33

Quand on prépare un voyage, ou tout du moins quand on rêve de voyage surfer sur Internet pour dégoter de bons petits plans peut s'avérer un sacré sacerdoce.

Des sites qui vous propose des billets d’avions a 50 euros tout frais compris, mais qui s’avèrent la plupart du temps doublement voir triplement plus cher on connait tous.

Des adresses d’hôtels périmées, des budgets totalement aléatoires, des itinéraires farfelus je crois en avoir déjà vu un tas !

 

Moi je voyage d’abord sur la toile avant de partir pour du vrai. Alors j’ai besoin de conseils pratiques afin de ne rien louper d’exceptionnels et d’optimiser un temps sur place qui est très très précieux.

 

Bref j’ai trouvé le site sowetrip.com et j’aime bien l’idée.

Le but est de retracer un voyage dans ses moindres détails, une sorte de carnet de route virtuel qui est très détaillé.

Tout d’abord des renseignements pratiques sur le budget, le type de voyage, la durée et aussi une description rapide des globes trotteurs qui dévoilent leurs parcours.

Une façon rapide et plutôt ergonomique de trouver ce que l’on recherche. Un voyage en amoureux ne ressemblant pas franchement au trip entre potes prévus à la dernière minute.

 

Une fois le « tripbook » choisi une petite visite chronologique permet de découvrir les grandes étapes du voyage. Dans mon cas je cherchais des idées pour un week-end à Londres ou à Berlin. Les visiteurs y proposent leurs itinéraires donc on peut un peu s’inspirer ou recopier a la virgule prêt avec un système d’impression que je n’ai pas essayé mais qui a l’air plutôt pratique.

Le bon plan quand on a pas envie de s’embêter à trafiquer son propre programme.

 

Dans mon cas, j’aime bien le choix varié et surtout tout est tarifé ce qui permets de se faire une idée de ce que l’on souhaite faire et de ce que cela pourrait couter.

Comme j'ai un budget plutot serré, je ne sais pas encore si cela veut vraiment le coup de partir, je tente de trouver des alternatives a l'eurostar/hotel vraiment pas donné dans la capitale d'europe la plus cher!

Malheureusement le site ne donne pas de précisions sur les bons plans de ce type, dommage car c'est une partie assez importante finalement dans la préparation d'un séjour. Enfin c'est par la quand on censé commencer.....

 

 

 

 

Par le syndrome de la bonne élève - Publié dans : des envies de voyage
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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 14:09
Films en 2010 : 20

Liberté de Tony Gatlif ( transylvania, exils, vengo, gadjo dilo...)

Ce film est une pure réussite. Une réussite à la Gatlif.
Ce cinéaste à part nous offre une vision décalée de la grande guerre. On aborde ici un point de l'Histoire quasiment oublié, le génocide du peuple tzigane. La petite troupe que l'on suit durant les deux heures du film, est merveilleuse, et Gatlif a encore une fois mis du génie dans le choix de son casting.
On ne peut que se réjouir devant les facéties de Taloche (James Thieree) qui nous rappelle quelque peu Charlot flanqué du très convaincant petit Claude ( Mathias la liberté - drôle de coincidence) admirable enfant solitaire qui tente d'intégrer le clan tzigane.
Je trouve aussi ce film très bien documenté et particulièrement instructif sur cette époque et sur la stigmatisation d'une population qui comme le précise l'un des personnages dans le film, n'a rien à voir avec cette guerre.
Les costumes, les décors sont soignés ainsi que la mise en scène de tout ce petit monde.

Mais liberté ne narre pas seulement les difficultés de cette population, le film évoque avant tout le combat au sein d'un village d'un couple formé par Théodore (Marc Lavoine) et Mademoiselle Lundy (Marie José Croze), personnages inspirés de deux villageois qui tentèrent d'aider une famille tzigane à échapper aux camps de la mort.

C'est un film qui malgré son sujet délicat donne du baume au coeur.


Une education de Lone Sherfig (cinéaste méconnue pour ma part mais qui a réalisé Italians for beginners )

Ce petit film m'a charmé par son histoire assez conventionnelle, mais tout de même bien menée.
Jenny une jeune lycéenne des années 60 dont l'existence banale et fade ne lui apporte pas beaucoup de fantaisie, se laisse charmer par un homme plus âgé, gentleman et escroc qui lui fait miroiter une vie de luxe et de loisir.
J'ai beaucoup apprécié le jeu de la jeune actrice qui interpète Jenny. Sa métamorphose dans le film est assez réussie, elle passe ainsi d'un faux air de Katie Holmes dans Dawson au sosie de la sculpturale Audrey Hepburn. Cette lolita moderne est un personnage fort et délicat et l'histoire plutôt sordide ne prend jamais un tour graveleux dans ce film.

Il ne nous donne d'ailleurs pas qu'un seul son de cloche, le scénario est nuancé, laissant voir une part de solitude et de décadence dans la vie de l'homme dont elle s'éprend. Le film aborde le thème des faux-semblants et de la repentance sans angélisme, et encore une fois cela est plutôt bien vu ici. Cette histoire n'est en rien celle d'un conte de fée, et au final ce que l'on en retient c'est la difficile condition des femmes dans une époque qui n'est pas si loin de nous.


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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 14:48
Puisque ma situation actuelle est plutot avantageuse, j'ai décidé de prendre Paris à contre-pied.
Je m'explique : vivre à Paris est un sacerdoce. 2 millions de personnes grouillent dans ces rues, ces magasins, ces restaurants et ces cinémas.
Cela fait un choc quand on a l'habitude de battre le pavé de petites villes de province parfois à la limite du désertique durant la journée.

J'ai donc décidé que j'allais vivre selon le rythme contraire de tous les parisiens dont la vie sociale débute en semaine après 19h et déborde malheureusement sur le week-end entier. Mes horaires de travail me le permettent puisque je commence à bosser à 17h.
J'ai donc tout le temps pour aller au cinéma, faire du lèche-vitrine et me balader à l'heure où mes concitoyens sont rivés à leur ordinateur portable entassés par dizaines dans des open space vitrés où ils maudissent mes condisciples et moi même qui pouvons disposer de tout ce temps libre dans une certaine solitude avant que la masse grouillante ne les rattrape.
Vive Paris le matin entre 10h et 12h, c'est la meilleure heure de la journée pour prendre le métro sans être entassés comme des bestiaux!

Le seul souci, c'est que mes amis et mon amoureux sont à classer dans cette catégorie. Du coup, parfois il faut faire une entorse à ces principes. Aller à la séance du vendredi soir, tenter une excursion le samedi après-midi dans des quartiers surpeuplés ou bien pousser la porte de le piscine municipale le dimanche à 16h...
Et là c'est souvent le drame....
Je ne m'habituerais jamais à la foule, et à Paris cette foule est vraiment menacante. Pas de pitié pour ceux qui ne rentrent pas dans le rang. 

Vivre a contre-pied demande aussi parfois des concessions. Finis pour moi les concerts et les spectacles en semaine, je dois me contenter du week-end pour cela. Cela peut vite devenir pesant, car mine de rien, vivre a contre courant vous isole du reste du troupeau.

Mais puisque Paris est ainsi faite, il faut vivre avec le rythme qu'elle vous propose!






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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 14:44
films en 2010 : 18

I love you philips morris de glenn ficara et John requa

Une petite comédie un poil décalé pour le jour de la saint valentin.

Je n’ai jamais été une grande fan de jim carrey. Enfin ca c’était avant, quand il refaisait encore et toujours le même rôle de dingo foufou. Depuis qu’il a étoffé sa carrière j’ai réévalué mon jugement sur cet acteur.

Et oui, maintenant ca bouille me fait rire, mais pas seulement.

Ce film d’ailleurs était bien moins drôle que ce que je pensais. Mais l’habilité du scénario dans la construction de ses nombreuses évasions vaut vraiment le coup !

Jim carrey est l’acteur parfait pour incarner un arnaqueur homosexuel calculateur et romantique à souhait. Le film qui pourrait frôler les frontières du too-much parvient grâce à sa prestation à demeurer crédible.

Lovely bones de peter jackson


J'ai lu la nostalgie de l'ange d'Alice Sebold l'année dernière. Forcement cela a très largement influencé mon avis mitigé sur le film. Surtout que ce livre recèle des centaines de détails qui n'ont pas été exploités dans le film.

Néanmoins je suis très rapidement rentré dans la scénographie choisie par Peter Jackson, j'ai accepté les rôles distribués ainsi que les décors choisis pour cette histoire. Le point de discorde pour les critiques qui demeure être la mise en scène de l'entre-deux (une sorte de limbe) ne m'est pas apparue comme si incohérente. Le film se passe dans les années 70 et évoque la vie d'une adolescente de 14 ans. J'étais prête à accepter une vision kitsch et surannée car cela colle à l'action du film.

Malheureusement le film s'est concentré sur cette atmosphère, délaissant du coup le monde des vivants. Le livre décrit les années de deuil puis de reconstruction des proches de la jeune fille, ce que le film balaye en 2 ou 3 images rapides. Voila l'énorme gâchis de cette histoire pour moi.



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